L'atelier Pailleté You need to be glittery !

Interview de Julie, créatrice de My Dear Claude.

L'atelier Pailleté

Aujourd'hui je vous parle d'un super projet que l'on a mis en place avec Julie, créatrice de la marque My Dear Claude : on s'est mutuellement interviewée, mais pour changer, on a voulu le faire en version audio ! J'espère que ce format vous plaira, une chose est sûre, nous, on s'est bien marrée !

Suite à notre rencontre lors d'un marché de Noël cet hiver, sur lequel, il faut le dire, on a franchement bien ri, Julie et moi sommes restées en contact, suivant chacune de près le travail de l'autre.  Nous avons une légère obsession pour les paillettes. C'est donc tout naturellement que j’ai souhaité utiliser un des petits cols pailletés pour mon dernier shooting photo. Le résultat a été sans appel : les photos étaient vraiment super cool, alors on s'est dit que c'était l'occasion de s'en servir pour illustrer un joli article sur nos blogs respectifs. Et comme on est des petites rigolotes, on s'est dit que ce serait plus sympa de vous faire une petite interview pour découvrir Julie, en version audio s'il vous plaît (et plus bas, en version texte). On vous invite donc à lancer la piste de lecture juste en dessous :

 

 

>> Et pour retrouvez mon interview, direction le blog de Julie <<

 

 

Ma création préférée de My Dear Claude.

Après avoir interviewer Julie, je vous parle de ma pièce préférée du moment chez My Dear Claude.

Sincèrement le choix n’a pas été facile, entre plumetis et paillettes mon coeur balance… Puis de vous à moi, nous les femmes ne sommes pas faites pour faire des choix… Il nous faut tout !

Mais si je devais vraiment choisir qu’un modèle, mon choix serait le suivant :

Le noeud cache agrafes de soutien-gorge Yves. Mignon et malin, le noeud se glisse sur vos agrafes pour relooker votre soutien-gorge et en faire un véritable accessoire de mode. ON ADORE !

Je vous invite à retrouver toutes ses jolies créations sur son magnifique site internet juste ici.

noeud-cache-agrafes-bleu-paillettes-top-beige-zoom

Retrouvez l'interview audio de My Dear Claude en version écrite :

-On va commencer par des trucs bateau : Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur toi ? Par exemple avec 3 mots qui te caractérisent, ta citation préférée ? D’où tu viens etc…

Alors je m’appelle Julie, j’ai 25 ans bientôt 26 je viens de la région parisienne et j’ai créé My Dear Claude il y a 2 ans. 3 mots qui me caractérisent ? Je dirais drôle, on me le dit souvent (je confirme) , il faut l’avouer, sensible dans le sens où je prends les choses vachement à coeur et perfectionniste et pour le coup dans le sens trop, des fois ça m’empêche un peu de me lancer et de faire des choses parce que j’ai envie que ce soit trop parfait. Pour la citation, je dirais que c’est la citation de Mark Twain qui dit “ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait”, et la variante c’est “Tout ce dont nous avons besoin pour réussir dans la vie est l’ignorance et la confiance”. Je trouves que cela reprend un peu l’idée du Just do it de Nike, réfléchis pas trop, agis et tu verras bien ce qu’il se passe après.

-Comment es-tu arrivée à ce projet ?

Alors, je sortais de 5 ans d’école d’ingénieur, j’étais pas vraiment prédestinée à ça, donc à la sortie de l’école j’ai postulé comme tous le monde pour trouver un travail, mais j’avais déjà ce projet à côté. Je me suis rendue compte qu’être ingénieur ne me correspondait pas du tout et j’ai décidé avec le soutien de ma famille de me lancer dans ce projet à 100%.

-Est-ce-que tu peux nous parler de ton projet ? 

Avec My Dear Claude, j’ai envie de proposer des accessoires malins, qu’on ne voit pas partout. Je trouve qu’on est beaucoup dans l’hyper personnalisation, on achète des produits déjà personnalisés, des t-shirts brodés, des baskets où on choisit les couleurs. Je voulais proposer des accessoires clés en main qui permettent de personnaliser des vêtements qu’on a déjà et qu’on peut interchanger. Le col amovible ça permet de réinventer des vêtements qu’on a déjà et ça s’adapte aux quotidiens des filles de la vraie vie comme nous, quotidien qui est fait d’imprévus, on le sait toutes 😉 .

-Et pourquoi My Dear Claude ? 

On me pose très souvent la question. Je voulais une marque autour d’un prénom rétro avec un clin d’oeil à mon produit phare : le col Claudine. “Claude” c’était donc tout trouvé, un peu “has been” (désolée pour les Claude), du coup attachant et rigolo. Je voulais absolument éviter que ce ne soit pas qu'un prénom (des marques avec des prénoms, c'est la grosse tendance, y'en a 1000 des “machin et machin”, on ne retient jamais) ; “my dear” c'était sympa, ça sonnait bien. Je trouvais que le contraste “franchouillard” / expression presque un peu snobe super intéressant, et rigolo, ça traduit même un peu d’autodérision : oui on veut être sophistiquées et se sentir belle, mais en réalité on est toutes un peu des miss catastrophes qui veulent rester simple et vraies, et ne pas se prendre la tête.

-Quelle est la partie que tu préfères dans ton métier ?

La partie que je préfère, c’est vraiment les échanges avec mes clientes, elles viennent hyper souvent discuter avec moi sur Instagram, elles répondent à mes story, un peu comme mes copines, c’est hyper sympa, c’est vraiment un contact privilégié et je fais le maximum pour le conserver parce que c’est hyper important pour moi. J’aime aussi beaucoup créer des visuels, tenir à jour le site, comme c’est ma vitrine j’aime bien que ce soit beau.

-Du coup, la partie que tu détestes ? 

Ce que je déteste vraiment, c’est prendre les photos. J’adore l’étape d’après, créer les visuels, mais je déteste shooter. C’est le truc que je relègue à la fin de la journée parce que j’aime pas ça, pareil quand c’est des shootings photos avec mannequins. Pour le coup ce n’est pas moi qui shootes, c’est un photographe, mais je n’aime quand même pas ça, c’est hyper anxiogène pour moi et ça me demande beaucoup de préparation. Mais bien sûr, j’adore avoir les photos à la fin !

-Est-ce que tu peux nous donner une journée type chez My Dear Claude ? 

C'est une sorte de mini marathon tous les jours, rythmé par les préparations de commandes, les allers retours à la Poste,  les passages à l'atelier, chez les fournisseurs (pas tous les jours heureusement) avant d'arriver et de m'installer à l'Atelier Meraki, l'espace de coworking où je travaille. Sinon mon travail quotidien c'est de la relation client, des mises à jour du site, de la création de contenus (visuel, mais aussi écrit) pour le site et les réseaux sociaux; chaque jeudi j'écris un nouvel article de blog pour faire vivre le site (d'ailleurs, je déteste le jeudi pour ça).

-Est-ce-que tu as un moment fort dans ton parcours d’auto entrepreneur que tu aimerais nous partager ? 

Quand j'ai lancé ma campagne de financement participatif sur Ulule : d'une part parce que j'ai été hyper surprise par le nombre de personnes qui m'ont soutenues, et d'autre part, ce qui a été super important pour moi, c'est de voir mon projet crédibilisé, devenir une vraie petite entreprise; ce qui m'a le plus touchée c'est de voir ma famille et mes amis super fiers de moi. Ca a été un nouveau départ pour My dear Claude.

-Est-ce-que tu as des moments où tu as envie de tout plaquer ?

Oui, ça arrive assez souvent mais en même temps c’est ça la vie d’auto entrepreneur c’est que des enchainements de “aujourd’hui je vais conquérir le monde ! Je vais tout déchirer” et le soir t’es là “putain c’est vraiment de la merde ce que je fais”. Un peu comme tout le monde enfaite. Je pense que c’est le cas de tout le monde quand tu travailles. On dort un peu et puis le lendemain ça va mieux ! Heureusement les hauts ça compense 1 000 fois les bas donc au final j’ai pas du tout envie d’arrêter ce que je fais.

-As-tu un conseil pour ceux qui voudraient monter leur projet ?

Si j’ai un truc à conseiller, et ça c’est mon papa qui me le dit souvent : d’entendre tout ce qu'on te dit, mais de ne pas écouter tout le monde ! Il y a une différence entre entendre et écouter effectivement et il ne faut surtout pas écouter ses proches, désolé les potes, désolé papa et maman mais enfaite il y a un peu tout le monde qui veut t’aider, tout le monde veut te donner des conseils, “pourquoi tu fais pas ça ?” etc. Mais enfaite très souvent c’est juste des mauvaises idées… Je me suis beaucoup dispersé au début parce que j’ai voulu suivre les conseils de tout le monde, je voulais bien faire mais enfaite tes proches c’est pas cible… Si j'avais écouté ma mère le jour où je lui ai montré mon premier col  quand elle m'a dit “mais qui va acheter ça ?!”, je ne me serai jamais lancée…

Pareil pour mon père et mon frère, ils trouvaient que “My dear Claude” était horrible, ils m'ont carrément dit que j'allais me planter avec ce nom, alors qu’aujourd’hui tout le monde me dit que le nom est génial !

-Bon, il est bien beau ton compte Insta, mais entre nous, en vrai, ce n’est pas toujours comme ça ? J’aimerai que tu nous racontes ton plus grand moment de solitude / ton instant gênant de TON #filledelavraievie. 

Ce n’est pas forcement gênant, mais j’étais pas hyper fière de moi… Comme j’ai reçus le label fabriqué à Paris, il y a une exposition qui a été organisé à l’Hotel de ville, et je ne sais pas pourquoi, je suis allé à la mairie du 11ème puis je vais voir la personne à l’accueil, je lui explique que je dois venir exposer un de mes produit au salon des Prévost. Il me dit qu’il n’y a rien sous ce nom ici et moi j’insiste en lui disant “si si c’est marqué ici, regardez” donc on regarde le mail ensemble et effectivement je vois que c’était à l’Hotel de ville donc pas du tout à la mairie du 11ème.

-Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?

De la réussite ? forcément ! Du courage, et de l'endurance, Rome ne s'est pas construit en un jour comme on dit. Plus concrètement, que mes nouveaux produits soient aussi bien accueillis que les premiers; j'ai lancé des noeuds cache agrafes de soutien-gorge, pour les dos nu l'été, et je prévois des nouvelles formes de col pour tout bientôt…

 

 

 

Je laisse un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

1 commentaire

Julie | 17 juillet 2018 à 16 h 35 min Répondre

Top l’article ! Merci beaucoup Gladys !!!

Suivre mes inspirations

En indiquant votre adresse email vous consentez à recevoir nos lettres par voie électronique. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment et via les liens de désinscription.